01
Contexte : qui est Ada chez vous
Prénom, langue, ton, voix, apparence de l'avatar, message d'accueil, tuiles de démarrage, catalogue des boutons d'action et liste des domaines où elle a le droit de tourner. Chaque client a son Ada, et la frontière entre les clients est tenue au niveau de chaque requête à la base, pas dans la couche d'interface.
02
Connaissances : d'où viennent les réponses
Des articles avec un cycle de brouillon, relecture, publication et archive. Dépôt de fichiers PDF, DOCX, TXT et Markdown. Import depuis une adresse et un balayage complet du site qui revient de lui-même chercher les changements. Ada ne voit que les versions publiées, si bien qu'un brouillon ne répondra jamais à un client.
03
Garde-fous : ce qu'Ada ne fera pas
La barrière de couverture rejette une réponse sans appui dans les contenus publiés, avant que le client n'en voie le premier mot. Une donnée personnelle dans la question arrête le tour avant l'appel au modèle. Une opération qui modifie des données devient une carte qu'un humain doit valider.
04
Action : ce qu'Ada fait de la conversation
Elle répond en conversation écrite, à la voix et par l'avatar, tient un fil d'e-mails, réserve les démonstrations et les anime elle-même, présente le matériel du catalogue et confie le dossier à un humain avec tout le contexte quand la question dépasse son périmètre.
05
Amélioration : ce qui reste après la conversation
Le registre des lacunes rassemble les questions restées sans réponse et en fait une file éditoriale. La supervision qualité note les réponses à côté du chemin critique. Le journal d'audit consigne chaque tour sans possibilité de réécriture.