On ajoute, on ne réécrit jamais
Un événement écrit une fois n'est plus modifié. Une correction devient un nouvel événement, et non le remplacement de l'ancien.
À cette question, il faut savoir répondre un mois après la conversation, et non pendant. C'est pourquoi chaque tour laisse une trace : ce qui a été extrait de la base de connaissances, la décision qui a été prise et ce qui est parti chez le client.
| Événement | Quand il est créé |
|---|---|
| Message envoyé | À chaque réponse de l'agent et à chaque message d'un opérateur |
| Carte de confirmation émise | Quand une conversation mène à une opération qui modifie des données |
| Opération exécutée | Après la validation de la carte par une personne |
| Transfert vers un humain | Accompagné d'un motif tiré du catalogue fermé |
| Article publié | À chaque passage d'un contenu à l'état publié |
| Réglage modifié | Quand un administrateur change la configuration de l'organisation |
Un journal qui recueille des numéros de carte et des identifiants nationaux devient lui-même un ensemble de données à protéger. Les valeurs sensibles sont donc remplacées par des marqueurs avant même que l'événement ne soit créé.
Un événement écrit une fois n'est plus modifié. Une correction devient un nouvel événement, et non le remplacement de l'ancien.
La trace du transfert est créée en même temps que le changement d'état de la conversation. Il n'existe pas d'état où la conversation est transférée sans que le journal le montre.
Une trace appartient à une seule organisation, aussi strictement que le contenu de la conversation.
Nous vous montrerons le chemin qui va de la question du client à la trace qui explique pourquoi l'agent a répondu ainsi.